
Monsieur Bellwald est le curé d'Altwies. Pendant la guerre, il avait 19 ou 20 ans. Maintenant il a 74 ans. Il a beaucoup souffert pendant la guerre.
Nadia Renckens
Monsieur Bellwald était soldat dans l'armée allemande. Elle s'appelait "Wehrmacht". Il a été forcé d'aller comme soldat dans la 2ième guerre mondiale, si non ses parents auraient été déportés en Silésie.
Il était en poste derrière le front de Russie pour faire attention aux partisans pour qu'ils ne fassent pas de sabotage. Il surveillait près de Minsk une ligne de chemin de fer.
Partisans russes
Il avait eu du pain moisi tout vert pour manger. Il a coupé la croûte du pain. Monsieur Bellwald a quand même mangé la croûte moisie. Il était devenu malade de la dysenterie. Alors il devait toujours aller aux toilettes. Dans sa selle il n'y avait pas de caca mais du sang et des mucosités. Il n'a rien mangé et rien bu pendant toute une semaine. Ainsi il a de nouveau guéri.

Monsieur Bellwald est allé en train à Padoue en Italie. Il est allé au front avec 12 compagnons. Il était avec ses compagnons dans des trous d'obus. Les obus tombaient partout autour. Il y avait un mur et un homme qui était à côté du mur, le mur a bougé et l'homme était étonné qui'il ne pouvait pas bouger.
Ils étaient à l'abri dans une boulangerie. Une torpille d'air a explosé, Monsieur Bellwald ne pouvait plus respirer parce qu'il y avait de la poussière partout. Il y avait 8 morts sous les pierres.
Un homme qui était caché sous le four à cendres ne s'était pas fait mal. Monsieur Bellwald s'était fait mal au pouce.
Après il tombait encore un torpille d'air. Il était enseveli sous les pierres. Les autres soldats ont retiré les pierres qui étaient sur Monsieur Bellwald. Il était blessé au cou et à la jambe. Il avait de la chance parce qu'un éclat d'obus l'avait blessé à un millimètre de l'artère. La blessure à la jambe était très grave.
Alors Monsieur Bellwald est allé chez le docteur. Le docteur a dit: "Vous devez aller au hôptal militaire." Là il était opéré et il ne savait plus rien.
HENRI et SARAH
Les américains avaient blessé M. Bellwald à la jambe et au cou, encore un millimètre et l'éclat d'obus aurait touché son artère qui va du coeur au cerveau. Le médecin avait dit qu'il avait eu de la chance. Il a dit aussi: "Quand la blessure est guérie, tu dois retourner à la guerre." Alors, il grattait toujours sa blessure à la jambe pour qu'il puisse rester à l'hôpital militaire pour que après, il puisse retourner à la maison.
Le médecin le savait et disait:
"C'est une blessure très grave, ça peut guérir vite ou guérir lentement." Finalement, il a pu aller à un hôpital plus grand en Allemagne dans la Forêt Noire.
Plus tard, il est retourné au Luxembourg à Elvange et il s'est caché pour ne pas être repris par les allemands.
Benjamin et David
Monsieur le curé était retourné au Luxembourg quand il était guéri.
En ce temps Hitler avait mis ses troupes en uniformes américains derrière le front américain pour faire du sabotage.
Les américains étaient au Luxembourg. Alors ils ont cru que monsieur Bellwald était un espion. Ils ont mis le curé en prison. C'était le CIC, le contre-espionnage américain. Ils ont dit au curé: "On ne va pas te garder longtemps. On va te mettre contre le mur et on va t'exécuter." Heureusement, ils ne l'ont pas fait. Mais Monsieur Bellwald avai très peur.
Un officier allemand prisonnier avec Monsieur Bellwald est venu et a dit: "On va gagner la guerre, l'offensive de von Rundstedt a commencé." Après il a commandé au curé de nettoyer la prison. Le curé était très fâché, si fâché qu'il ne l'était encore jamais pendant la guerre: un "boche" qui lui donnait des ordres alors qu'il était chez lui au Luxembourg! Alors il a seulement fait comme s'il nettoyait, et il entendait ce que l'officier parlait avec les autres allemands.
Quand les américains ont remarqué qu'il n'était pas espion allemand, ils l'ont libéré.
Stéphanie & Alexandra

En Russie, j'étais longtemps dans un bunker, au milieu de la brousse, où il n'y a pas de maison. Pas de maison ici, Pas de maison là. Et en bas près du bunker passait la ligne de chemin de fer. On devait faire attention à elle, jour et nuit. Parce qu'il y avait des partisans.
Savez-vous ce que c'est que des partisans? Mais, c'est des hommes, qui sont derrière le front qui font du sabotage, ils cassent tout.
Ils sont venus en cachette pendant la nuit. Parce qu'ils sont allés prudemment, ils se sont approchés du chemin en fer comme des chats qu'on n'entend pas. Quand ils étaient beaucoup, ils ont commencé à crier très fort: "Hurrä Rurrä Hurrä!" On avait la frousse parce qu'ont a su: Maintenant ils arrivent. Et là ils sont montés sur les rails de chemin de fer et ont mis leurs bombes. De l'autre côté ils sont partis. Quand ils étaient partis, le chemin en fer a sauté. C'est pour ça qu'on devait le surveiller jour et nuit.
Pour ça aussi, le bunker était très près de la ligne de chemin de fer.
Et quand on rentrait contents du chemin de fer, du poste, alors on n'a pas bu de café, on n'avait pas de café. Après on a chargé nos carabines, on les a mises sur nos épau les. Alors on est allé au milieu du territoire des partisans là où ils vivaient. C'étaient des paysans. Pendant la nuit, ils ont cassé tout partout pendant le jour, ils ont travaillé dans les champs. C'étaient cela les partisans.
On est donc allé faire la quête chez les partisans. Et très souvent on n'avait rien du tout à manger, parce qu'on ne pouvait pas aller faire la quête chez les partisans. Et parfois on a eu du pain de munition. Ici vous pouvez encore avoir du pain pareil qui est si long et bien carré. Mais ce pain était pourri. Quand on coupait le pain il était vert comme la pelouse. Il était vraiment pourri. Il n'y avait rien d'autre, ils nous ont donné ça, c'était assez bon pour nous, parce que nous vivions derrière le front. Oui, nous avions faim. Ce pain vert comme la pelouse on ne pouvait pas le manger. Mais moi j'ai pris le couteau de poche et j'ai coupé la croûte du pain. Elle n'était pas encore tellement pourrie. Mais j'ai vu quand même quelques champiqnons. J'ai pensé, ça ne te fait rien. Alors dans la nuit au poste, je mangeais doucement la croûte. C'était la seule chose que j'avais à manger. Et alors c'est passé ce que devait se passer: Je suis tombé malade. J'étais si malade que j'étais presque mort.
J'avais la dysenterie. Et là il n'y avait pas de docteur et pas de médicaments. Personne ne s'est occupé moi. Pendant huit jours, j'ai rien mangé et rien bu. Et pourquoi j'ai fait ça? Pas parce que je comprenais quelque chose à la médecine ou aux médicaments. Non j'ai senti: Si tu fais ça, peut-être que tu pourras survivre. Et un collègue a dit à mon comandant: "Celui là va mourir bientôt", ça c'était pour moi. Mon visage était blanc comme un linceul. Mais alors j'ai senti que ça allait mieux.